Après 18 ans d’accompagnement psychocorporel à l’Espace Oshoun, une conviction s’est affirmée avec force : pour certaines femmes ayant vécu la violence, la parole seule ne suffit pas à tout dénouer.
Le corps se souvient
Le corps porte une mémoire. Il peut être blessé par la violence, mais il peut aussi être soigné, retissé, réhabité. C’est cette conviction, née d’une expérience personnelle transformée en chemin d’accompagnement, qui fonde la nouvelle offre de l’Espace Oshoun destinée aux femmes ayant vécu des violences.
Trois piliers
Cette approche s’articule autour de trois convictions :
Le rite comme passage. Le passage d’un état à un autre — de la blessure à la reconstruction — ne se fait pas seulement par la pensée. Il se fait par le geste, le symbole, la connexion à la nature. Le rituel n’est pas un folklore : c’est un outil de transformation, ancré dans des traditions vivantes, aussi bien africaines qu’universelles.
Devenir soi. Le chemin de guérison est un chemin de rencontre avec ses propres ombres et ses propres forces — un processus d’intégration, où la femme se réapproprie les parts d’elle-même que la violence avait fait taire.
L’écoute du vivant. Il ne s’agit pas de forcer la guérison, mais de créer les conditions pour qu’elle advienne, au rythme de chaque femme.
Une âme éprouvée, une offre nouvelle
Ces trois piliers ne sont pas nouveaux à l’Espace Oshoun : ils infusent depuis 18 ans le soin énergétique, le massage alchimique, la psychomagie et l’accompagnement d’individuation proposés à Fribourg.
La nouvelle offre dédiée aux femmes ayant vécu des violences s’inscrit dans cette même vision du soin. Mais elle propose des espaces spécifiquement conçus pour ce chemin : le soin rituel de métamorphose, l’accompagnement rituel duo ou famille, les cercles créatifs de transmutation, les ateliers de psychomagie en nature — pensés et adaptés pour répondre précisément aux besoins de reconstruction après la violence.
L’esprit reste le même. La proposition, elle, est neuve.
Découvrez le détail de ces accompagnements sur la page de l’Espace Oshoun.


